• Avant tout, savoir pourquoi on veut perdre du poids :

Est-ce vous qui avez décidé de maigrir ? Ou le faites-vous sous la pression sociale, l’influence de vos proches ? Avant de vous lancer dans l‘aventure de l’amaigrissement, interrogez-vous sur vos motivations. Si vous maigrissez sous la contrainte, même acceptée par vous, vous ne tiendrez pas, car, tout en désirant sincèrement vous soumettre à cette contrainte (par exemple, si c’est votre compagnon qui vous le demande), vous allez résister à cette « manipulation » et vous retrouver dans une situation d’ambivalence. « Je veux perdre du poids pour faire plaisir, mais je ne veux pas maigrir, car on m’y force, et je perds ma liberté. » En revanche, si vous désirez perdre quelques kilos pour améliorer votre bien-être physique, pour vous sentir plus belle, plus séduisante, pour vous aimer davantage, vos chances de réussite sont beaucoup plus grandes.

  • Comprendre pourquoi on a perdu le contrôle alimentaire :

Il est très fréquent que les candidats à l’amaigrissement mangent de façon anarchique : grignotage, épisodes de boulimie suivis de restriction, etc. Si c’est votre cas, le mieux est de commencer par repérer les moments, les situations, les multiples raisons qui font que vous ne contrôlez plus votre alimentation. Mangez-vous sous l’effet de contrariétés, d’émotions fortes, d’ennui, de vide, de lassitude ? Mangez-vous pour vous aider à vous concentrer, à travailler, ou parce que vous ressentez une faim intolérable, proche du malaise ? Pour repérer les causes de votre perte de contrôle, il peut être très utile de tenir un carnet alimentaire qui vous permettra de déterminer votre profil de mangeuse. Et de travailler sur ces situations psychologiques, afin d’y faire face sans recourir à l’alimentation. Si vous n’y parvenez pas, n’hésitez pas à vous faire aider par un psy ou un médecin compétent en nutrition.

  • Choisir le bon moment pour modifier son alimentation :

Avant tout, le désir de mincir doit venir de soi. Régler ses problèmes alimentaires est une activité prenante. Il faut se remettre en question. Si vous avez d’autres problèmes (séparation, conflit familial), si vous êtes surmenée, fatiguée, ou si vous avez trop de travail, attendez d’être plus disponible. On ne peut pas faire face à tout à la fois. Le bon moment : une période calme où l’on peut prendre soin de ce que l’on mange et où cuisiner est un plaisir. Profitez des beaux jours qui apportent une vitalité et une énergie nouvelle qui renforceront la volonté.

  • Choisir son régime avant de choisir son poids :

Indispensable pour éviter le yo-yo des kilos. Si l’on se dit : « Je vais faire un régime pour arriver à 50, 55 ou 60 kilos », on risque d’adopter un régime trop restrictif, trop frustrant, mal adapté à ses goûts et que l’on ne pourra pas tenir. Et même si l’on tient pendant un temps déterminé, on ne pourra pas conserver le poids atteint. Aucune chance de se stabiliser ! Il vous faut donc d’abord élire un régime qui vous plaise, qui ne soit pas trop éloigné de votre personnalité, de vos goûts, et qui ne demande pas un effort de volonté quotidien. La volonté, dans la vie, on en a besoin pour d’autres choses que pour un régime.

  • Ne pas être pressée :

A quoi bon perdre rapidement du poids si c’est pour en reprendre davantage par la suite ? On ne peut modifier, du jour au lendemain, des habitudes alimentaires ancrées depuis des années. En outre, les problèmes psychologiques, qui ont désordonné votre alimentation, ne se résolvent pas en un jour. L’important n’est pas de perdre du poids vite, mais de façon durable. Il faut surtout éviter de se focaliser sur le poids, et bien se dire au départ que, même lorsqu’on mange moins, la perte de poids est toujours irrégulière. Se peser trop souvent, c’est se créer d’inutiles émotions.